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Capitaine Flam | Terra REPORTER
Candy Candy | Terra REPORTER

Capitaine Flam (Captain Future) est une série télévisée d'animation japonaise produite par le studio de production japonais Tōei Animation. En France, la série a été diffusée à partir du 7 janvier 1981 sur TF1. En Belgique, elle a été diffusée dans l'émission Lolllipop. Basée sur une collection de romans de space opera écrits par Edmond Hamilton, elle réunit treize histoires indépendantes, découpées chacune en quatre épisodes de vingt-deux minutes. L'adaptation reprend deux éléments clés des romans : elle donne des explications scientifiques didactiques et montre la supériorité de l'esprit sur la force brute.Capitaine Flam (Captain Future) est une série télévisée d'animation japonaise produite par le studio de production japonais Tōei Animation. En France, la série a été diffusée à partir du 7 janvier 1981 sur TF1. En Belgique, elle a été diffusée dans l'émission Lolllipop. Basée sur une collection de romans de space opera écrits par Edmond Hamilton, elle réunit treize histoires indépendantes, découpées chacune en quatre épisodes de vingt-deux minutes. L'adaptation reprend deux éléments clés des romans : elle donne des explications scientifiques didactiques et montre la supériorité de l'esprit sur la force brute.

07

NOVEMBRE

1978

CANDY - CANDY : DEUXIÈME PARTIE

CAPITAINE FLAM : DEUXIÈME PARTIE 

De tous les génériques de dessins animés, celui composé par Jean Jacques Debout est probablement le plus connu et puissant de cette époque. Un tube ultra-culte en forme d’hymne au capitaine le plus vaillant de l’Univers !


Produite par Tôei Animation (Comme Goldorak et Albator), la série étonnamment adaptée d’une série de nouvelles américaines (Future Men) écrites dans les années 1940 par David Hamilton, celui qui avait créé le fameux « Club des Cinq » de notre « Bibliothèque rose » …


Pour cette raison, la série retraçait 13 histoires racontées chacune sur 4 épisodes, sous le nom de ces fameux voyages. Les scénaristes japonais, à l’origine des premières séries « feuilletonnantes », maîtrisant donc parfaitement l’art du cliffhanger (fin ouverte) avaient rendu ces scénarios denses et pleins de suspens.


Certes, à côté d’Albator, il paraissait bien lisse, ce Capitaine Flam exempt de tout défaut, avec son côté glamour et chevaleresque. Mais il avait une voix douce envoûtante et la diversité des méchants qu’il combattait était d’une richesse impressionnante !


Et comme la petite fille dans le générique de fin, on aurait presque suivi à vélo l’ombre de son grand vaisseau chaque fois qu’il repartait…


Arrivé en France le 7 janvier 1981 dans « Les Visiteurs du Mercredi », la série a été rediffusée de nombreuses fois dans les années 1980 (1983. 1987. 1988), puis dans la vague de nostalgie des années 2000 sur des chaines du groupe France Télévisions. Bien que sa qualité technique rudimentaire ait bien vieilli, le sauveur de l’humanité reste mythique.

Un capitaine très à la pointe scientifiquement grâce à son cyberlabe, Capitaine Flam vole à une vitesse sidérale et traverse 1 500 années-lumière en une seconde !


A son bord, une navette biplace, le « cosmolem » permet à Flam d’accéder aux endroits les plus inaccessibles, rappelant le fameux tie-fighter de Star Wars (créé bien après !!!)


Notre héros est souvent armé d’un pistolet à protons qui paralyse, mais ne tue pas : Capitaine Flam est politiquement très correct !


Quand il pilote le cyberlabe avec son copilote Grag, ils utilisent un jargon pseudo-aéronautique futuriste, mais que les jeunes garçons adoraient : « Equipements de camouflage », « Mise à feu des propulseurs à neutrons ! »...

Curtis Newton a perdu ses parents quand il était bébé, ils avaient un laboratoire secret sur la Lune. Pour respecter le souhait de sa mère, Elaine, Curtis est devenu celui que l’on appelle Capitaine Flam. Il consacre sa vie à préserver la paix dans l’univers et à combattre ceux qui voudraient mettre la science au service du mal.

 

Quel que soit le danger, Capitaine Flam arrive à bord de son cyberlabe avec ses trois mousquetaires créés par ses parents avant leur mort et qui l’ont élevé sur la Lune.

Robot anthropomorphe à la force herculéenne. Il a sept doigts détachables à la place desquels il peut insérer des outils qu’il range ensuite dans un casier dans son corps. Et bien qu’étant robot, Grag est particulièrement émotif.

Un autre androïde, mais fabriqué de cher synthétique. Il peut prendre la forme qu’il souhaite grâce aux avancées de la biologie moléculaire. Généralement, il a l’apparence d’un marin chauve et musclé. Contrairement à Grag, il est extraverti et insensible à la peur. Tous les deux se taquinent inlassablement.

ou plutôt son cerveau, implanté vivant dans une sorte de robot volant.

La douce amie Joan, officier de la police interplanétaire. Elle rencontre le Capitaine Flam dès le début de ses aventures et en tombe immédiatement amoureuse. Courageuse, elle l’accompagne dans ses voyages et il ne manque pas de la sauver chaque fois qu’elle est enlevée… Ils s’avouent leur amour dans l’épisode le plus romantique « La comète de Halley ».

Le petit orphelin rouquin intrépide, il s’engouffre en cachette dans le cyberlabe et décide de suivre Flam partout (une sorte de Capitaine Flam enfant).

Meilleur ami de Flam, cet homme aux cheveux gris commande les forces armées du gouvernement intersidéral.

qui peut se dématérialiser à volonté. Il essaie de conquérir la Terre en se faisant passer pour le héros légendaire du peuple de Mégara qu’il appelle à combattre à ses côtés.

et ses armées, qui détruisent toutes les mines de gravium, ce minerai permettant aux hommes de voyager dans l’espace en contrôlant l’apesanteur.

Le pire ennemi de Flam, fils de l’assassin de ses parents. Un terrifiant scientifique qui s’est évadé de sa prison et se cache dans un univers parallèle.

Grâce à une machine expérimentale, le « cyclotron » Capitaine Flam remontera 100 millions d’années en arrière jusqu’à la création du monde pour répondre à l’appel de la planète Katan…


Capitaine Flam devra aussi escorter plusieurs fois dans l’espace des transferts de prison des pires criminels de la galaxie (le chef Kimivan, le psychopathe Molenos…)


Il jouera son propre rôle dans un film sur sa vie (voyage 9) il sera prisonnier de la comète de Halley. Il passera même dans l’esprit d’une plante aquatique pour pénétrer les forces de Wrackar dans leur cité sous-marine.

Grag et Mala ont deux animaux familiers : Limaye et Frégolo ! Limaye est un chien de lune toute rose qui communique par télépathie et ne se nourrit que de métal ‘avec un faible pour l’or et l’argent). Frégolo est un animal extraterrestre qui peut se transformer en plein de choses, un peu comme un barbapapa, à l’instar de son maître Mala !


Ces deux mascottes animales se disputent à longueur de temps, comme Grag et Mala, ils sont évidemment sources de running gags, mais sauvent aussi régulièrement nos héros.

Sa première nouvelle, Le dieu monstrueux de Mamurth (The Monster God of Mamurth), fut éditée en 1928. Il écrivit par la suite sous divers pseudonymes dont celui de Brett Sterling.


À partir du milieu des années 1940 il participa à l'écriture de Superman pour l'éditeur DC Comics. Superman Under the Red Sun, paru en 1963 dans le 300e numéro du journal Action Comics, est l'un de ses scénarios les plus célèbres. On y retrouve de nombreux éléments de sa nouvelle Ville sous globe (The City At World's End), écrite en 1951.


Il fut l'un des fondateurs du space opera avec E.E. "Doc" Smith. Ce sous genre littéraire fut popularisé à partir des années 1940 par, entre autres, le personnage de Captain Future, dont l'histoire fut adaptée à la fin des années 1970 pour la série animée Capitaine Flam.


L'échange d'esprit ou les manipulations mentales sont des thèmes que l'on retrouve très souvent dans son œuvre. Ainsi dans "Les rois des étoiles" (The Star Kings), son personnage de savant Zarth Arn échange son esprit avec un comptable New-Yorkais, John Gordon. Propulsant ce dernier dans le corps du savant à travers le temps et l'espace, il se retrouve sur Terre mais dans un lointain futur. Il est alors mêlé à une intrigue où tous les ingrédients du space opera sont présents : cité impériale stellaire, souverain, princesse, amour caché, combats spatiaux, intrigue politique, etc. On retrouve ces échanges d'esprit dans quelques épisodes du "Capitaine Future" ainsi que dans la "Vallée magique" par exemple.


Les descriptions 'pseudo-scientifique' sont très détaillés : La science-fiction par essence regorge de machines ou d'armes toutes plus ou moins extraordinaires. Le style utilisé par Edmond Hamilton est caractéristique car ces machines servent de ressort narratif. Dans "Les rois des étoiles", l'utilisation et la description d'une arme nommée "le disrupteur" est d'une précision rarement atteinte en science-fiction. Un autre exemple caractéristique est la machine à échanger les esprits à travers le temps du savant Zarth Arn.


Etonnement, malgré leurs nombreuses péripéties, ces œuvres n'ont jamais été portées à l'écran en tant que telles. En revanche, elles ont inspiré les premiers films de space opera.


Edmond Moore Hamilton est né le 21 octobre 1904 et mort le 1er février 1977 (à 72 ans). Il a épousé Leigh Brackett en 1946.

La première aventure du Capitaine Flam sous le nom original de Captain Future fut publiée en 1940 dans un magazine pulp. Aux Etats-Unis, ce terme désignait une petite revue de nouvelles illustrées, très populaire auprès des adolescents, qui comportait à chaque numéro un roman complet. Captain Future eut dès le départ un magazine à son nom qui paraissait tous les trimestres en kiosque au prix bon marché de 15 cents.


Le journal The New Yorker du 20 janvier 1940 salua d'ailleurs promptement l'arrivée de ce nouveau magazine par un article satirique du critique littéraire S.J. Perelman intitulé : "Captain Future, block that kick !". Le journaliste était alors bien loin d'imaginer la carrière que ferait ce personnage par la suite...


Le projet initial revient à un certain Mort Weisinger, rédacteur en chef aux éditions Better Publications (renommées ensuite Standard Magazines), propriétés du célèbre éditeur Ned Pines et publiant notamment les pulps "Startling Stories" et "Thrilling Wonder Stories". Il inventa ce héros avec l'idée que Edmond Moore Hamilton (1904-1977), un écrivain récemment sollicité par la maison d'édition new-yorkaise, en écrivit les aventures. Ce dernier, passionné de science et d'astronomie, fut l'un des pionniers en matière d'histoires interstellaires, de "Space Opera" (un genre dont il se disputa d'ailleurs la paternité avec E.E. "Doc" Smith), de colonisation de l'espace et de voyages en véhicule et scaphandre spatiaux. Voir les deux très bons sites web qui lui sont consacrés à la rubrique Fan Club/Liens.


La légende voudrait que le projet naquît lors de la Première Convention Mondiale de la Science-Fiction le 2 juillet 1939 à New York. En réalité la série avait été planifiée depuis quelques mois déjà mais l'occasion était trop belle pour Leo Margulies, le directeur éditorial de Better Publications d'annoncer au cours de cet événement la parution imminente de ce nouveau titre.


Leo Margulies annonça ensuite l'arrivée du pulp "Captain Future" en écrivant aux fanzines de SF tels que Le Zombie, qui imprima par ailleurs le courrier adressé à Bob Tucker, son éditeur. Une pièce d'archive qui marque les débuts officiels de la saga du Capitaine Flam, imprimée le 28 octobre 1939 dans Le Zombie n°16. L'hebdomadaire Fantasy-News publia également le 19 octobre 1939 un article sur la prochaine sortie de ce nouveau magazine : "Someting new in STF : CAPTAIN FUTURE !"


Le synopsis de Mort Weisinger à l'origine de notre illustre justicier galactique date de juin 1939. Il présente la genèse du héros de l'espace nommé alors Mr Future Wizard of Science, tout d'abord à travers l'histoire de ses parents, Roger et Elaine Newton, puis le texte introduit ses acolytes, les trois "Futuremen". Toutefois, il ne fut pas conservé. En effet, Edmond Hamilton en désaccord avec le récit de Mort Weisinger dut se déplacer à New York et s'employa pendant des jours à le convaincre de lui laisser réinventer les personnages (ainsi, selon Weisinger, Future devait être un "super-héros" ayant acquis ses abilités surhumaines à la suite d'une explosion radioctive lors de l'assasinat de ses parents alors qu'il n'était qu'un bébé). Ultime concession, voulue cette fois par Leo Margulies, le nom de Mr Future fut changé en Captain Future. Le manuscrit complet de Mort Weisinger est à découvrir en ligne sur le site Pulpgen/Captain Future.


De 1940 à 1944, ce sont au total 17 numéros du magazine "Captain Future" comprenant à chaque fois un roman complet du héros interplanétaire qui vont être publiés. A partir de l'automne 1941 Oscar J. Friend remplace Mort Weisinger parti chez National Publications (qui deviendra ensuite DC Comics) comme rédacteur en chef.


En 1942, Edmond Hamilton est mobilisé. L'éditeur prend alors la décision de faire appel à un autre écrivain : Joseph Samachson et décrète que désormais tous les auteurs des romans de Captain Future prendront le pseudonyme de Brett Sterling (pour ne pas créer de "rupture" auprès du lectorat). Finalement exempté, Hamilton ne retrouvera cependant la possibilité de signer sous son vrai patronyme qu'en 1946. De son côté, Joseph Samachson signera (sous le pseudonyme de Brett Sterling) Worlds to Come et Days of Creation qui seront publiés respectivement aux printemps 1943 et 1944.


Au printemps 1944, le magazine Captain Future est contraint de stopper : le zèle de l'armée américaine sur le contrôle des publications la conduit à saisir les manuscrits de Hamilton le soupçonnant de transmettre des informations top-secret. Les exploits du héros intersidéral se poursuivront finalement l'année suivante dans un autre magazine : Startling Stories.


En supplément des fictions, on trouvait dans ces magazines 3 rubriques principales : The Worlds of Tomorrow : une description de la planète où se déroulait l'aventure, avec sa carte détaillée, The Futuremen : un portrait complet d'un personnage de la série ou une mini-histoire sur la vie de Captain Future (ces deux rubriques sont à découvrir au chapitre Ouvrages/USA/Magazines) et Under Observation : le courrier des lecteurs auquel répondait non sans humour le vieux "Sergent Saturne". Pour l'anecdote, Edmond Hamilton lui-même écrivit un jour dans cette rubrique un article qu'il intitula "A chat with Future"; le compte-rendu d'un entretien avec son héros ou quand la fiction rejoint la réalité !


Parallèlement, en Suède, la revue de science-fiction Jules Verne Magasinet / Veckans Äventyr traduit et publie 12 aventures du Captain Future sous forme de feuilletons hebdomadaires, Captain Future est appelé Kapten Frank et Curtis Newton est rebaptisé Kurt Nelson.


Captain Future apparaît aussi en bandes dessinées dès le mois d'avril 1940 dans différentes revues de Better Publications (que les collectionneurs regroupent aujourd'hui sous l'appellation de "Nedor Comics", du nom du propriétaire Ned Pines). Une adaptation relativement fidèle de Captain Future and the Space Emperor intitulée "The Beast Plague from Jupiter" est tout d'abord transcrite dans le premier numéro de Exciting Comics, Captain Future est toutefois rebaptisé Major Mars. Puis il revient, cette fois-ci avec son véritable nom, dans les magazines Startling Comics et America's Best Comics. Mais, la maison d'édition l'a transformé entre-temps (circonstances obligent) en un super-héros patriotique reconverti à la lutte contre les nazis. Un super-héros à l'apparence plutôt classique, qui n'arrivera guère à détrôner les "stars" de l'époque que sont Batman et Superman, au service desquels Hamilton mettra d'ailleurs ses talents de scénariste, pour le compte des éditions DC Comics, dirigées par Mort Weisinger (ex-rédacteur en chef du magazine "Captain Future" de l'hiver 1940 à l'été 1941).


Captain Future poursuit ses aventures dans un autre pulp : Startling Stories, où il fait trois apparitions sporadiques en 1945 et 1946. Notre héros n'a certes plus son propre magazine, mais fait encore les couvertures, preuve que sa popularité est restée intacte. Edmond Hamilton écrit deux romans : Red Sun of Danger et Outlaw World alors que Manly Wade Wellman rédige The Solar Invasion. L'éditeur abandonne ensuite le héros intergalactique jusqu'en 1950.


A noter que Outlaw World et The Solar Invasion seront également publiés dans l'édition canadienne de Startling Stories (1946, Ed. Publications Enterprises) tandis que Outlaw World apparaîtra dans l'édition britannique (juin 1949, Ed. Pemberton's).


En 1947, en Argentine, on découvre dans la publication mensuelle Hombres del Futuro n°1 (éditions El Tabano - Août 1947) un roman traduit pour la première fois en espagnol : Star Trail to Glory ("Hacia la Gloria por la Ruta de los Astros"). Un autre roman du Capitan Futuro, Quest Beyond the Stars ("Mas Alla de las Estrellas") avait été annoncé pour le numéro 4 (Novembre 1947), malheureusement celui-ci ne fut jamais édité car la revue s'arrêta à son troisième numéro.


En mars 1948, le fanzine britannique Necromancer n°2 édité par Bob Frazier comporte un article titré "Captain Future - a great magazine" écrit par Rex Ward.


Si l'on sait que Captain Future fut l'ancêtre américain de notre Capitaine Flam, on ignorait que Captain Future avait eu un précurseur en Allemagne du nom de Captain Mors dont les aventures furent publiées de 1911 jusqu'au début de la première guerre mondiale par Verlag Moderner Lekture (la série disparut en 1914 pour cause de pénurie de papier). C'est ce que nous livre Willy Ley dans le fanzine britannique Science-Fantasy Review n°16 daté d'automne 1949 (un article intitulé "Captain Future of Germany"). Malgré les étonnantes similitudes, il y a peu à parier que ce personnage fut réellement l'inspirateur de Captain Future mais plutôt une sorte d'homologue spatial du Capitaine Nemo de Jules Verne.

  

Dans la première histoire de la série, d’étranges phénomènes font rétrograder les Terriens en hommes-singes à cause d’un complot de l’empereur de l’espace : l’espèce humaine est vouée à retourner à l’état préhistorique. De quoi causer quelques nuits blanches aux enfants naïfs que nous étions…

La bande son du Capitaine Flam ressemblait plus à celle d’un film que d’une série animée : Les musiques de Yuji Ohno donnaient une ambiance jazzy superbe.


Le générique français, totalement différent du japonais, était interprété par Richard Simon et relançait l’action dans tous les moments clés de l’épisode.