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NUMERO 08 | OXYGÈN'

Nouvelle formule des fiches...

L’EMISSION CULTE DU LUNDI : L’ECOLE DES FANS

LES MARDIS DE L’HISTOIRE : COCO CHANEL

LES DECOUVREURS DU MERCREDI : LE TELEPHONE PORTABLE

LA VARIETE DU JEUDI : RITA MITSOUKO

LES VISITEURS DU VENDREDI : LES AMIS DE CHICO

LA SERIE DU SAMEDI : MAGNUM VERSION 1980

LE CINEMA DU DIMANCHE : BEETLEJUICE

La saga des génériques cultes !

La Cafèt' Numéro 03

  • Date de la première émission : 30 janvier 1977
  • Date de la dernière émission : 2 mai 2014
  • Présentateurs : Jacques MARTIN, Jean-Claude BRIALY, Patrick SEBASTIEN, Philippe RISOLI, Willy ROVELLI.
  • Création de l’émission : Bob QUIBEL
  • Nombre de saison 27 – Nombre d’émissions : 930 environs


Le principe est d'inviter chaque dimanche un chanteur célèbre. Des enfants doivent interpréter chacun à leur tour un titre de l'invité, qui parfois chante un couplet avec eux. Avant de chanter, chaque enfant se voit questionné par Jacques Martin ; ces questions font la célébrité de l'émission. Occasionnellement, des émissions sont réalisées avec des instrumentistes, tels que le trompettiste Maurice André.


Stéphane Collaro participe à l'animation de l'émission sous le sobriquet de « Tonton Mayonnaise ». Il est supposé faire les additions des notes décernées par les petits chanteurs à chacun de leur camarade, et ainsi annoncer le gagnant. Invariablement, il prétend soit ne plus savoir où il en est de ses comptes et déclare tous les participants premiers ex aequo, soit il annonce une égalité mathématique parfaite (« j'ai beau recompter ») et tout le monde termine premier.


L'orchestre, généralement composé d'un pianiste (André Dauchy, Albert Lévy puis Pino Lattuca) et d'un contrebassiste (Bob Quibel), accompagne les enfants en direct (ils sont aujourd'hui remplacés par Mitch au piano et Fred à la contrebasse électrique). Il est régulièrement pris à partie par Jacques Martin, notamment lorsque le rythme du morceau joué peine à suivre les hésitations des enfants. C'est l'occasion d'intéresser les plus grands avec quelques morceaux d'humour très second degré.


À la fin de l'émission, les enfants se font remettre des cadeaux en direct sur le plateau, offerts par la chaîne.


En 2014, le programme change de nom et devient "L'école des fans nouvelle génération". Le principe de l'émission évolue légèrement : en effet un jury est désormais présent et donne son avis sur la prestation de chaque enfant. Les jurés sont Laurence Guillet, Roberto Ciurleo et Roddy Julienne.


BONUS SITE l LES ANECDOTES

  • Danièle Évenou présente l'émission les 29 mars, 5 et 12 avril 1981. Elle est alors la compagne de Jacques Martin ainsi que la mère de deux de ses enfants.

 

  • Vanessa Paradis y fait, enfant, sa première apparition télévisée dans l'émission du 3 mai 1981 où elle interprète La chanson d'Émilie Jolie et du grand oiseau du conte musical Émilie Jolie.

 

  • Les Nuls font une parodie de L'École des fans dans Les Nuls L'émission, avec la participation de Valérie Lemercier, interprétant la jeune Odeline Fion venue chanter Capri c'est fini. Alain Chabat y joue le rôle de Jacques Martin.

 

  • Jacques Martin avait appris début mars 1998 que ses émissions qui constituaient Dimanche Martin ne seraient pas reconduites à partir de la rentrée 1998, Michel Drucker étant engagé pour le remplacer et remplir les dimanches après-midi avec Vivement Dimanche. La mauvaise nouvelle de son licenciement ou remerciement serait responsable de son accident vasculaire cérébral. De mars à juin 1998, Jean-Claude Brialy remplacera Jacques Martin, pour terminer la saison.

 

  • Ophélie Meunier a chanté à 4 ans devant Julio Iglesias.

LES MARDIS DE L’HISTOIRE : COCO CHANEL

 

  • DATE DE NAISSANCE : 19 Aout 1883

  • DATE DE DECES :10 Janvier 1971 à l’âge de 1971

  • SEPULTURE : Cimetière du Bois-de-Vaux

  • SURNOM : Mademoiselle / Coco

  • ACTIVITES : Femme d’affaires, modéliste


À l’annonce de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, elle présente une collection « bleu-blanc-rouge » patriote, puis ferme subitement sa maison de couture et en licencie l'intégralité du personnel, soit 4 000 ouvrières qui confectionnaient annuellement 25 000 modèles. Ainsi cette annonce de la guerre donne à Chanel l'opportunité de représailles envers ses ouvrières qui, revendiquant de meilleurs salaires et conditions de travail, avaient participé aux grèves de 1936.


Gabrielle Chanel se consacre alors uniquement à son activité dans le domaine des parfums, dont la boutique reste ouverte. Profitant de la confusion et des lois antisémites, elle tente de récupérer la marque de parfum No 5, car la célèbre fragrance dont elle ne détient les droits qu’à hauteur de 10 % est en fait la propriété d'une famille juive, les Wertheimer.


Le 5 mai 1941, elle réclame aux autorités allemandes la propriété des Parfums Chanel, assurant qu'« ils sont toujours la propriété de Juifs » et qu'ils ont été légalement « abandonnés » par leurs propriétaires (les Wertheimer étant alors réfugiés aux États-Unis). Elle fait valoir un « droit indiscutable de priorité », et demande « réparation pour les préjudices subis pendant ces dix-sept années ».


Cependant cette demande n'aboutit pas, Coco Chanel ignorant que les Wertheimer, anticipant les lois nazies, ont fait passer légalement le contrôle des Parfums Chanel entre les mains de leur ami Félix Amiot, qui le leur rendra après la guerre.


Ayant séjourné dans l'hôtel Ritz dès les années 1920, elle y loue une suite au troisième étage, en 1937. Bien que l'hôtel réquisitionné soit devenu le quartier général de la Luftwaffe en 1940, elle dispose néanmoins d'une suite où elle vit durant la Seconde Guerre mondiale de 1941 à 1944 avec son amant, le baron Hans Gunther von Dincklage, surnommé « Spatz » (« moineau »). Selon plusieurs sources, cet ancien attaché d'ambassade allemand appartient au renseignement militaire allemand, l'Abwehr. Edmonde Charles-Roux voit plutôt en lui un agent d'influence mondain à Paris chargé de favoriser la Collaboration. Ils ont une longue liaison amoureuse, qui se poursuivra après la fin de la guerre.


La biographie du journaliste Hal Vaughan, s'appuyant notamment sur des archives allemandes et du MI6 déclassifiées, révèle qu'elle fut recrutée comme espionne de l'Abwehr, devenant l'agent F-7124 sous le nom de code « Westminster » (en référence à son ancien amant le duc de Westminster), ce que confirme une fiche récemment déclassifiée des archives de la préfecture de police de Paris, concernant Gabrielle Chanel et portant le même numéro d'agent et le même nom de code. Chanel a été recrutée par le lieutenant Hermann Niebuhr qui l'a mise en relation avec le baron Louis de Vaufreland, ancien agent français de la Gestapo au Maroc et recruteur d'espions allemands, et l'a envoyée en mission en Espagne dès 1941.


En 1943, un petit cercle au sein de l'armée allemande auquel est lié Hans Gunther von Dincklage voit dans la relation passée de Chanel avec le duc de Westminster et son amitié avec Churchill une carte à jouer. Chanel est chargée d'œuvrer en faveur de la conclusion d'une paix séparée entre l'Allemagne et le Royaume-Uni. Par l'intermédiaire de Walter Schellenberg, SS-Brigadeführer chef de la section d'espionnage du RSHA (qu'elle rencontre à Berlin en avril 1943 et qu'elle aidera financièrement après son emprisonnement), et d'une amie membre de la famille Windsor, Vera Bate Lombardi (en), elle doit faire parvenir à Churchill une lettre qu'elle lui a rédigée, via l'ambassade du Royaume-Uni à Madrid. L'opération baptisée « Modellhut » (« Chapeau de couture » en allemand) échoue car Lombardi, dès son arrivée à Londres, dénonce Chanel et d'autres complices comme étant des espions nazis.


Hal Vaughan soutient également que Coco Chanel a été d’un antisémitisme féroce : « mariée », dit-il (bien que Chanel ne l'ait pas épousé, il fut son amant vraisemblablement entre 1933 et 1935), à Paul Iribe, elle distinguait les « Israélites » comme les Rothschild, qu'elle fréquentait, et les « youpins ». Un ancien proche déclare à ce propos : « Juif ou pas, elle s’en foutait. C’était une égocentrique qui n’avait aucune empathie pour le genre humain, qui méprisait les Allemands autant que les résistants et de Gaulle ». Marie-Dominique Lelièvre soutient également que « Gabrielle Chanel a été antisémite, avant, pendant et après la guerre. »


En septembre 1944, à la Libération, Coco Chanel est brièvement interrogée par un comité d'épuration des Forces françaises de l'intérieur (FFI) mais relâchée deux heures après ; Winston Churchill, qu'elle connut en 1927 lors de sa liaison avec le duc de Westminster, serait intervenu en sa faveur. La réalité de ce point fait toujours débat, notamment sur le fait que Churchill aurait pu vouloir protéger certains hauts responsables britanniques, membres de l'élite ou de la famille royale, contre des témoignages de leurs sympathies et agissements pro-nazis lors d'un éventuel procès. Néanmoins, on peut souligner que les membres du comité d'épuration ne disposaient alors d'aucune des pièces ni des éléments concernant la collaboration de Chanel tels qu'ils sont connus aujourd'hui, ce qui peut expliquer leur décision.


Elle s'installe alors en Suisse, sur les hauts de Lausanne, au bord du Léman, où elle reste pendant dix ans, tout en séjournant encore occasionnellement à Paris. Elle se fait soigner à la clinique Valmont, et l'on peut souvent la rencontrer au salon de thé Steffen, sur les hauts de Montreux, lieu de rencontre de nombreuses célébrités.


Pendant ce temps, à Paris, le « New Look » de Christian Dior fait fureur : taille de guêpe et seins « pigeonnants » obtenus par la pose d'un corset ou d'une guêpière. Elle est effondrée, tout son travail de libération du corps de la femme semblant alors réduit à néant.

Le téléphone mobile est le résultat de différentes technologies qui existaient déjà, pour la plupart, dans les années 1970. C'est, entre autres, grâce à l’invention de « la cellule Gamma électrique » par Henry Sampson et George H. Miley, que le « téléphone portable » a pu faire son apparition. La cellule Gamma électrique permet d’envoyer et de recevoir des signaux audio au moyen d’ondes radio sans fil (brevet déposé le 6 juillet 1971 sous le n°3591860).


L'invention du portable cellulaire est attribuée au docteur Martin Cooper, directeur de la recherche et du développement chez Motorola qui en a fait la démonstration dans les rues de New York le 3 avril 1973. Le premier téléphone mobile commercial, conçu par Motorola est lancé le 6 mars 1983 aux États-Unis : le Motorola DynaTac 8000.


Les premiers appareils analogiques étaient, dans les années 1980, aux normes AMPS (DynaTac 8000), NMT ou Radiocom 2000. Ils ont ensuite été remplacés par des appareils utilisant soit les normes numériques américaines D-AMPS ou CDMA, soit celles d'origine européenne GSM et EDGE, ou encore plus récemment celles succédant au GSM (2G) et définies par le regroupement international 3GPP : l'UMTS (3G), puis le LTE (4G). La norme GSM est née au début des années 1980, d'une volonté européenne de disposer d'un système commun paneuropéen de téléphonie mobile, permettant l'itinérance entre pays, afin d'en finir avec des systèmes concurrents et incompatibles s'arrêtant aux frontières. La France et l'Allemagne d'abord, rejoints ensuite par l'Italie et la Grande-Bretagne, ont mené à partir de 1985 les tests de faisabilité technique d'un système numérique, et ont défini les principes de bases. La norme GSM (2G) est le socle de la 3G, 4G et maintenant la 5G. Il est admis que les inventeurs du GSM, au sens technique et politique, sont messieurs Thomas Haug et Philippe Dupuis, respectivement 1er et 2ème présidents du comité GSM. Pour cela, ils ont reçu la médaille 2018 IEEE/RSE James Clerk Maxwell des mains du Prince William, duc de Cambridge. Concernant les normes de protection de la santé face à la croissance exponentielle de l'exposition aux radiations non ionisantes des antennes, mobiles, etc., elles sont fixées sur la base des propositions d'une ONG : la commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants.


Selon l'association des opérateurs GSM, la GSMA, les normes GSM, UMTS et LTE sont utilisées en 2018 par 5,1 milliards de personnes.


BONUS SITE INTERNET

  • En juillet 1992, France Télécom lance le premier réseau de téléphonie mobile 2G à la norme GSM : itineris.


 

  • L’année 1996 voit apparaitre les premiers forfaits destinés au grand public, puis 1997 fut celle des cartes prépayées. Cette deuxième option a permis de démocratiser le téléphone mobile même pour les personnes ayant un revenu non régulier. Les opérateurs ont essayé de viser la population jeune ceux pour qui il est facile de changer leurs habitudes de vie.


 

  • En 2001, Orange (France Télécom) et SFR obtiennent une licence UMTS. Ils ont lancé chacun à leur tour leurs réseaux GPRS, puis EDGE et UMTS. Bouygues Télécom a ensuite fait de même.


 

  • En 2002, Bouygues obtient lui aussi une licence UMTS puis lança son réseau 3G.


 

  • En 2009, Free Mobile obtient des bandes de fréquence 3G ; cela lui permet de se positionner en tant que 4ème opérateur mobile français. Son intention est de faire baisser les tarifs des offres du moment.


 

  • En 2012, Free Mobile lance le 4ème réseau mobile de France avec deux forfaits mobiles sans engagement, l’un à 2€ et le second à 19€99. En lançant ces deux offres il répond à son objectif.



L’année 2012 fut marquée par le lancement de la 4ème génération de réseaux téléphoniques mobiles (4G). La 4G permet de surfer plus rapidement qu’en 3G avec des débits nettement supérieurs. Les temps de téléchargement sont diminués. Les utilisateurs sont de plus en plus gourmands en données mobiles avec les vidéos et les partages de fichiers. La 4G permet de répondre à ce besoin grandissant.

Les Rita Mitsouko est le nom d'un duo d'auteurs-compositeurs-interprètes de rock formé en 1979 et composé de Catherine Ringer et Fred Chichin. Le groupe, révélé en 1984 par le tube Marcia Baïla, est l'un des plus populaires dans les années 1980 en France. Le duo prend fin à la mort de Fred Chichin en 2007.


Catherine Ringer et Frédéric Chichin se rencontrent à Paris en 1979. Fred Chichin, ancien guitariste de Gazoline, vient de sortir de prison à la suite d'une affaire de drogue. Catherine Ringer chante alors dans la comédie musicale Flashes rouges de Marc'O et Geneviève Hervé. Faute de salaires, deux des musiciens quittent le spectacle. Fred Chichin est engagé et, au bout d'une semaine de répétition, dit à Catherine : « Quittons cette galère et faisons un groupe de rock ! » Ils composent alors leurs premières chansons sous le nom de Sprats et jouent tous les deux, aidés d'un magnéto Révox, dans des restaurants, des bars, des petites salles (le Gibus).


En 1980, ils composent et interprètent la musique d'Aux limites de la mer, la première œuvre d’Armando Llamas, mise en scène par Catherine Dasté et avec Marcia Moretto. C'est en 1981 qu'ils changent de nom pour Rita Mitsouko, partent pour leur première tournée française (quinze dates) en première partie du groupe new-yorkais Indoor Life. Ils signent leur premier contrat d'enregistrement avec Virgin France et sortent leur premier 45 tours : Minuit dansant. En 1983, le duo réalise la musique de Pôle à pôle, spectacle de danse avec Marie-Christine Gheorghiu et Alain Buffard à la Biennale de la danse de Lyon.


Par son look original comme par sa musique, le groupe attire l'attention.


Le nom de « Rita Mitsouko » est choisi pour sa beauté et sa sonorité internationale : il associe le nom de la stripteaseuse Rita Renoir à celui du parfum Mitsouko de Guerlain. Ainsi que le raconte Catherine Ringer elle-même, « j'avais écrit toute une série de noms, comme ça, à base des parfums de Guerlain donc il y avait « Twinka Shalimar », « Rita Mitsouko »... j'avais fait, comme ça, toute une série, et puis Fred est tombé dessus et m'a dit : mais c'est bien comme nom ça ! », ajoutant avec malice : « au début, on avait dit que Fred s'appellerait Rita et moi Mitsouko, pour simplifier les choses ! » Au départ appelé simplement Rita Mitsouko, le duo s'est par la suite renommé Les Rita Mitsouko pour éviter la confusion fréquente à leurs débuts entre le nom du groupe et celui de sa chanteuse.


De leur premier album Rita Mitsouko est extrait un des tubes de l'année 19854, Marcia Baïla ; le clip de la chanson, réalisé par Philippe Gautier, où Catherine Ringer apparaît avec une robe corset de Jean-Paul Gaultier qui deviendra emblématique, et montrant des décors d'artistes de la Figuration libre (Di Rosa, Mosner, Combas), deviendra une référence. C'est le début du grand succès, les tubes s'enchaînent : Andy, C'est comme ça, Les Histoires d'A, Le Petit Train, Y'a d'la haine… Jean-Luc Godard les filme en train d'enregistrer l'album The No Comprendo pour son long-métrage Soigne ta droite qui sort en 1987.


Pendant toutes ces années, le duo garde une grande originalité, sur disque comme sur scène, sans se prendre au sérieux, et explore divers courants musicaux, s'intéressant tour à tour au funk, à la new wave, au hip-hop ou au jazz. À travers leurs tubes, ils dissimulent souvent derrière une mélodie joyeuse des paroles aux thèmes tragiques, comme l'agonie de leur amie Marcia Moretto, atteinte d'un cancer, narrée dans la chanson Marcia Baïla, ou la déportation des juifs dans les camps de concentration nazis dans la chanson le Petit Train.


En 2001, ils produisent et participent à l'album Le Paradis bleu des cœurs couronnés, de Jean Néplin (chanteur du groupe Fassbinder avec Fred de 1976 à 1979).


En septembre 2006, ils enregistrent avec Azzedine Djelil la musique du spectacle les Noces de l'Enfant-Roi, création d'Alfredo Arias présentée à Versailles dans le cadre du festival Fêtes de nuit de Versailles. Catherine Ringer avait déjà travaillé en solo avec Alfredo Arias, jouant et chantant le rôle-titre de sa comédie musicale Concha Bonita en 2002.


Leur dernier album, Variéty, coproduit par Mark Plati, sort chez Because Music le 23 avril 2007. Une version en langue anglaise de l'album, Variety sort en juillet. Ils entament par la suite une tournée européenne des festivals qui les mène en Espagne, en Allemagne, en Suisse, en Belgique (e.a. au festival Les Ardentes, ou en Italie (dont le dernier live filmé au festival Rock en Seine à Paris le samedi 25 août 2007). Le 8 octobre 2007 sort un mini-album composé de six titres, The Eye EP.


En novembre 2007, les Rita Mitsouko sont contraints d'annuler une partie de leur tournée en raison de l'état de santé de Fred Chichin qui se dégrade considérablement. Le 13 novembre, Catherine Ringer monte seule sur la scène de l'Olympia.


Le 28 novembre 2007 au matin, Frédéric Chichin meurt, à 53 ans, d'un cancer foudroyant diagnostiqué deux mois auparavant. Le groupe devait se produire le soir même à l'Olympia.


Catherine Ringer reprend à partir du 14 mars 2008 la tournée interrompue, avec le même groupe, lors de concerts intitulés Catherine Ringer chante les Rita Mitsouko and more.


Le 27 juillet 2008, Catherine Ringer donne la dernière représentation de la tournée Variéty sur la scène du Métropolis de Montréal, dans le cadre des FrancoFolies de Montréal.


LES ANECDOTES

  • C'était un homme, dans l'album Cool Frénésie (2000) est une chanson à la mémoire de Sam Ringer, le père de Catherine, déporté lors de la Seconde Guerre mondiale (et le titre est une référence à Si c'est un homme de Primo Levi).

 

  • Les Rita Mitsouko ont été plusieurs fois nommés aux Victoires de la musique : nommés dans trois catégories différentes en 2000 (période Cool Frénésie), pareil en 2002 (période La Femme Trombone), une fois en 2004 (période Les Rita Mitsouko en concert avec L'Orchestre Lamoureux) et dans trois catégories en 2007 (période Variety).

 

  • Le livre 1 000 chansons françaises (Flammarion, 2012) met à l'honneur les chansons des Rita Mitsouko parmi les plus grandes chansons françaises : Marcia Baïla, Les Histoires d'A, Le Petit Train, Ding Ding Dong notamment.

  • TITRE ORIGINAL : CHICO THE RAINMAKER

  • CREATION : Jonathan INGRAMS

  • PRODUCTION : Frank GODWIN

  • NOMBRE DE SAISON : 01 : NOMBRE D’EPISODE : 07

  • PARTICULARITE : Diffusée en épisode en France, en film cinéma à l’étranger


Les Amis de Chico (Chico the Rainmaker ou The Boy with Two Heads) est une mini-série britannique en sept épisodes de 15 minutes, réalisée par Jonathan Ingrams et diffusée en 1974 aux États-Unis sur le réseau PBS, et dans les salles de cinéma du samedi matin au Royaume-Uni.


En France, la série a été diffusée une seule fois à partir du 31 août 1978 sur TF1 dans l’émission Acilion et sa bande. Sa diffusion à la télé québécoise reste inconnue. Elle a été projetée au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke le 30 octobre 1983.


Le jeune Chris Page se rend chez Ben, l’antiquaire. Sur place, il met en fuite deux voleurs, Doug et Dès, surpris en train de dérober un lot de couverts en argent. En remerciement, l'antiquaire offre à Chris un étrange coffret contenant une tête réduite de type Jivaro, ainsi qu’une toumba, sorte de tambour, et un pariapa, sorte de flûte de pan. De retour chez lui, Chris fait part de sa découverte à sa sœur Jill. Mais en s’amusant avec les instruments de musique, les deux enfants réveillent la tête réduite, qui se met à leur parler. C'est Chicopacobacawana, un grand sorcier. Il a 2 000 ans, une drôle de voix et sa spécialité est de faire pleuvoir. Enlevé par des explorateurs voilà trois ans, il ne peut plus tenir son rôle de Grand Puicha et protéger sa tribu de la sécheresse qui s'est entre-temps abattue sur les récoltes. Chris et Jill décident de l'aider à rentrer chez lui…


LES BONUS SUR LE SITE

  • Les effets spéciaux sont l'œuvre de Les Bowie, spécialiste ayant travaillé sur de nombreux films de la Hammer.

 

  • L'idée d’une tête réduite comme thème de série pour la jeunesse a marqué les jeunes téléspectateurs et en a également traumatisé plus d’un. La série n'a jamais été rediffusée en France.

 

  • Disque 45 tours : Les Amis de Chico - Label : Carion ; 1976

  • DVD : Les Amis de Chico en VF et VO : Collection Les Héros de la Lucarne - Éditeur : Gilles de Nanteuil Prod. ; Distributeur : Zalys ; sortie le 1er octobre 2003.

  

  • TITRE ORIGINAL : Magnum P.I.

  • CREATION : Glen A. LARSON et Donald P. BELLISARIO

  • ACTEURS PRINCIPAUX : Tom SELLECK, John HILLERMAN, Larry MANETTI

  • MUSIQUE : Mike POST et Pete CARPENTER

  • NOMBRE DE SAISON : 08 – NOMBRE D’EPISODES : 162

  • PREMIER EPISODE DE LA SERIE : 11 décembre 1980

  • DERNIER EPISODE DE LA SERIE : 1er mai 1988


En France, la série est diffusée à partir du 13 décembre 1981 dans le cadre de l'émission Dimanche Martin sur Antenne 2. Rediffusion et épisodes inédits en 1988 sur M6 jusqu'au début 1992. Rediffusion sur Antenne 2, puis France 2, France 3, TF1, puis sur France 3, sur France 4, 13e rue en 2005, 2006, Comédie+, Jimmy et sur TV Breizh, ainsi qu'au Québec à partir du 5 septembre 1984 sur le réseau TVA1.


En 2018, la série fait l'objet d'un reboot avec Magnum ; la bande-annonce réalisée par Justin Lin est diffusée sur CBS en mai et la série est diffusée à partir du 24 septembre 2018.


Ancien combattant de la guerre du Viêt Nam puis lieutenant dans l'Office of Naval Intelligence, Thomas Magnum s'occupe désormais de la sécurité d'une des propriétés du célèbre écrivain de polars Robin Masters située à Oahu dans l'archipel d'Hawaï. C'est à la suite d'un pari perdu que l'auteur à succès a laissé à Magnum la jouissance de sa maison d'amis et de sa Ferrari, à la condition qu'il assure la sécurité de sa résidence.


Magnum partage le domaine avec Jonathan Quayle Higgins III, un majordome britannique rigide, ancien soldat de l'armée des Indes. Higgins supporte mal la décontraction de Magnum et lui rend la vie difficile avec ses deux dobermans, Zeus et Apollon.


Magnum travaille désormais comme détective privé. Il fait souvent appel à ses amis Terry et Rick, eux aussi vétérans du Viêt Nam. Terry est un pilote d'hélicoptère reconverti dans le tourisme aérien, et Rick est devenu gérant d'un club sélect situé en bord de mer, le King Kamehameha.


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LES SECRETS ET ANECDOTES

  • Une des raisons pour lesquelles la série situe son histoire à Hawaï est que CBS ne voulait pas fermer ses bureaux de production lorsque la série Hawaï police d'État s'est arrêtée en 1980. La production de Magnum commença la même année et contient d'ailleurs de nombreuses références à Steve McGarrett et Hawaï police d'État, bien que McGarrett lui-même ne fasse aucune apparition dans la série. Ainsi, la propriété de Robin Masters peut être aperçue dans l'épisode 2 saison 2 de la série Hawaï Police d’État. Elle se situe sur la côte est de l'île d'Oahu près du Sea Life Park Hawaii. On trouve à quelques centaines de mètres le long de la plage le fameux ponton de l'hélicoptère de Terry.

 

  • Initialement, les producteurs voulaient que Magnum conduise une Porsche 928. Ils demandèrent à la marque s'il était possible de modifier le modèle pour l'équiper d'un grand toit ouvrant, afin de faire des prises de vue aériennes. Mais la politique de Porsche à cette époque n'autorisait pas la réalisation de commandes spéciales. Les producteurs se rabattirent donc sur une Ferrari 308 GTS, modèle qui a été un succès grâce à la série.

 

  • La 7e saison devait marquer la fin de la série, et lorsque Magnum se fait tirer dessus dans le dernier épisode (Du côté de chez Mac), il meurt et devient un esprit pendant tout l'épisode, et à la fin on le voit monter au ciel. Mais à la suite des plaintes des fans, Tom Selleck et CBS ont accepté de faire une 8e et ultime saison.

 

  • En 1981, l'épisode La Poupée chinoise a obtenu le Prix Edgar-Allan-Poe du meilleur épisode de série télévisée.

 

  • Comme toute série, Magnum subit quelques aménagements entre le double épisode pilote de la série (« Surtout pas de neige à Hawaï ») et l'épisode suivant (« La Poupée chinoise ») :

 

  • L'intérieur de la propriété de Robin Masters est aménagé différemment ;

 

  • Rick ne travaille plus au Rick’s Café Americain, une boîte de nuit, habillé à la Humphrey Bogart (le Rick’s Café Américain est le nom du night-club dans le film Casablanca) ; mais dans un club situé sur le front de mer, le King Kamehameha ;

 

  • La Ferrari de Robin Masters, conduite par Magnum, change de plaque d'immatriculation : la plaque « 56E-478 » devient « ROBIN 1 » ;

 

  • Au fil des épisodes, la musique jazzy de Ian Freebairn-Smith est progressivement remplacée par les thèmes contemporains de Mike Post.

 

  • Le tournage de la saison 1 fut marquée par de graves événements :

 

  • la production à peine lancée, le tournage est repoussé de plusieurs mois en raison d'une grève des acteurs.

 

  • Après avoir tourné trois épisodes, Tom Selleck tombe malade et passe plusieurs jours au lit.

 

  • A la suite d'une soirée mouvementée, Larry Manetti (Rick) ramène une jeune femme dans sa chambre. Celle-ci fait par la suite une overdose. Pour échapper au scandale, la production étouffe l'affaire.


Lors du tournage de l'épisode 6 Dans la peau, le cameraman Robert Van der Kar trouve la mort dans un accident d'hélicoptère. L'épisode lui est dédié.

  • TITRE QUEBECOIS : Bételgueuse

  • REALISATION : Tim BURTON

  • ACTEURS PRINCIPAUX : Michael McDOWELL

  • DUREE : 92 Minutes

  • SORTIE CINEMA U.S.A : 1er avril 1988


Après le succès de Pee-Wee Big Adventure (1985), Tim Burton commence à travailler sur le scénario de Batman avec Sam Hamm mais Warner Bros. tarde à donner son feu vert pour lancer la production de ce film8. Burton lit donc pendant ce temps les divers scénarios qui lui sont envoyés mais est découragé par leur manque d'imagination et d'originalité. David Geffen lui soumet alors le scénario de Beetlejuice, écrit par Michael McDowell, déjà auteur du scénario de The Jar (1986), l'épisode d'Alfred Hitchcock présente que Burton vient de réaliser. Burton est conquis par « son humour noir et son sens du macabre » et accepte de le mettre en scène.


La version du scénario de McDowell est beaucoup plus horrifique que le résultat final. L'accident de voiture du début du film est décrit de façon réaliste, le bras de Barbara étant écrasé et le couple hurlant à l'aide alors que leur voiture coule lentement. Au lieu d'être forcés de chanter et danser durant un repas, les Deetz et leurs invités sont attaqués par une moquette représentant des plantes grimpantes qui s'anime et s'enchevêtre dans leur chair. Beetlejuice, qui ne peut être contrôlé comme dans la version définitive, tente de tuer les Deetz au lieu de leur faire peur et veut violer Lydia et non pas se marier avec elle. Les Deetz ont aussi dans cette version un autre enfant, une fille de neuf ans, qui est celle qui peut voir les Maitland. À la fin du film, Beetlejuice la mutile avant de prendre la forme d'un démon ailé et d'être détruit par le moyen d'un rituel. En conclusion de cette version, les Maitland se transforment en version miniature d'eux-mêmes et vont habiter dans la maquette de leur maison à leur échelle.


Larry Wilson est engagé pour continuer à travailler sur le scénario avec McDowell mais les deux hommes sont par la suite remplacés par Warren Skaaren en raison de différends d'ordre créatif avec les producteurs, qui ne cessent de soulever des questions sur le script. La version de Skaaren change le ton du film en le rendant plus comique. Il représente l'après-vie sous la forme d'une bureaucratie complexe et introduit les numéros musicaux du film, les chansons choisies initialement étant des tubes de la Motown. Beetlejuice y est décrit plus comme un pervers semeur de troubles que comme un meurtrier. Dans la première mouture du scénario de Skaaren, la fin prévoyait que les Deetz rentrent à New York mais que Lydia reste avec les Maitland.


Tim Burton pense tout d'abord à Sammy Davis, Jr. pour interpréter le rôle de Beetlejuice mais la Warner refuse. C'est David Geffen qui lui suggère d'engager Michael Keaton. Burton n'est pas familier avec le travail de l'acteur mais est rapidement convaincu après l'avoir rencontré. Burton affirme au sujet de l'acteur : « Michael est complètement cintré, c'est un maniaque, une pile électrique et il a des yeux incroyables. J'adore les yeux chez les gens et il a une paire d'yeux proprement hallucinants ».


Burton choisit Winona Ryder après l'avoir vue dans Lucas (1986), son premier film. Geena Davis et Catherine O'Hara signent rapidement mais les autres acteurs sont plus difficiles à convaincre car, d'après Burton, ils ne savent pas quoi penser de cet étrange scénario. La directrice de casting Jane Jenkins affirme que David Geffen a fini par convaincre l'agent de Michael Keaton que l'acteur rencontre Tim Burton grâce au plus beau numéro de persuasion qu'elle ait vu de toute sa carrière, tandis qu'elle-même a longtemps négocié avec les parents de Winona Ryder pour qu'ils la laissent jouer dans le film et que Tim Burton a supplié Sylvia Sidney d'accepter d'interpréter un rôle secondaire.


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LE TOURNAGE

Le tournage se déroule de mars à juin 1987, presque entièrement dans les Culver Studios de Culver City, seules quelques scènes d'extérieurs étant tournées à East Corinth, dans le comté d'Orange (Vermont). Sur les 13 000 000 $ de budget du film, un million est consacré aux effets spéciaux. Étant donné la large variété de ceux-ci (animation en volume, prothèses de maquillage, effets mécaniques, etc.), l'intention de Tim Burton est de les réaliser dans un style similaire à celui de Ray Harryhausen dans les séries B de son enfance. Le réalisateur affirme qu'il voulait qu'ils « fassent un peu fauchés » et « soient désuets ». Burton veut travailler avec le chef décorateur Anton Furst, car il a été impressionné par son travail pour La Compagnie des loups (1984), mais celui-ci s'est déjà engagé pour High Spirits (1988), un choix qu'il regrettera par la suite. Il engage donc Bo Welch, avec qui il travaillera à nouveau pour Edward aux mains d'argent et Batman : Le Défi et qui décrit les décors comme « une hiérarchie de réalités qui vous mène dans l'irréalité ». Pendant le tournage, Tim Burton se lie d'amitié avec Michael Keaton et le choisira pour qu'il interprète Bruce Wayne dans les deux premiers Batman. Les deux hommes passent beaucoup de temps à discuter du personnage, trouvant ainsi la plupart des gags le concernant.


Les projections test faites sans la musique sont très négatives avant de devenir beaucoup plus favorables avec les ajouts musicaux. L'accueil particulièrement favorable réservé aux scènes dans la salle d'attente poussent Tim Burton à filmer un épilogue dans lequel Beetlejuice met en colère un réducteur de têtes. C'est cette fin qui est choisie parmi les quelques versions qui en sont tournées. Les responsables de Warner Bros. n'aiment pas le titre du film et veulent l'appeler House Ghosts (« Fantômes de maison »). Burton leur propose en plaisantant le titre Scared Sheetless, jeu de mots entre Scared Shitless (« avoir une peur bleue ») et Sheetless (« sans drap »), et est horrifié quand le titre est sérieusement envisagé. Le réalisateur finit par avoir gain de cause.