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L’oiseau est un drôle d’animal dont le corps est couvert de plumes, la bouche prolongée par un bec corné et les bras transformés en ailes, ce qui lui permet de voler.

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Laurent FORELLI

FONDATEURS :

Laurent FORELLI

Sébastien COLAU

Alexandre FORELLI

VOLER POUR BOUGER

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2021

Source :

MARC DUQUET

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le livre au Furet du Nord

Les oiseaux volent pour rejoindre leurs lieux d’alimentation, pour accéder à leur nid, pour échapper à un danger, pour poursuivre un rival ou séduire une femelle, pour changer de région à l’approche de l’hiver etc. C’est en effet le plus souvent en volant qu’ils se déplacent, même si quelques espèces préfèrent marcher ou nager. Pour voler, les oiseaux battent vigoureusement des ailes de haut en bas (et un peu d’avant en arrière) afin de s’élever dans les airs, mais ils se laissent parfois juste porter les courants aériens en planant les ailes grandes ouvertes.


Lors du vol plané, l’oiseau glisse sur l’air (en descendant en pente douce) avec les ailes étendues et sans aucun battement. Les grands oiseaux, comme les cigognes ou les rapaces, utilisent très souvent ce type de vol quand ils migrent, ce qui leur permet de parcourir de grandes distances en économisant leurs forces, notamment à l’occasion des migrations.


A l’occasion du vol à voile, surtout pratiqué par les rapaces, les grues et les cigognes, l’oiseau se laisse emporter vers le haut par les courants d’air chaud ascendants, sans battre des ailes et en décrivant des cercles (c’est pourquoi l’on dit aussi que l’oiseau « cercle »). Une fois à grande hauteur, il plane longuement jusqu’à ce qu’il trouve un autre courant d’air ascendant et qu’il puisse s’élever à nouveau en vol à voile. Ce type de vol est favorisé par le beau temps, le soleil créant des ascendances thermiques, qu’utilisent aussi planeurs et parapentes.


En vol battu, l’oiseau bat régulièrement des ailes, plus ou moins vite selon les espèces (les plus petites battent des ailes plus rapidement), en s’interrompant parfois brièvement pour planer. Ce type de vol est pratiqué par tous els oiseaux, notamment les plus petits, mais aussi par les canards, les faucons, les pics… C’est le vol qu’utilisent le plus souvent les oiseaux pour se déplacer.


Le vol stationnaire du faucon crécerelle lui permet de rester sur place en battant des ailes, pour repérer ses proies au sol (on dit qu’il « fait le Saint-Esprit »). Lorsque le vent souffle plus fort, le faucon crécerelle, mais aussi d’autres faucons, la buse variable et certains aigles sont capable de rester en l’air immobiles face au vent sans battre des ailes, juste en les inclinant légèrement en fonction des rafales.


Lorsque de nombreux oiseaux volent en groupe, on parle d’un « vol ». S’il n’y en a que quelques-uns et surtout s’il s’agit de petits oiseaux, on utilise aussi le terme de « volée » (on parle par exemple d’une volée de moineaux).


Pour économiser leurs forces quand ils migrent, les cormorans, les oies et les grues forment des lignes ou des V. Ce type de vol en formation permet à chaque oiseau de s’abriter derrière celui qui le précède et de profiter de son aspiration, comme le font les coureurs du Tour du France ! Et comme les cyclistes, les oiseaux se relaient en tête de la formation pour que tous puissent se reposer à un moment ou un autre.


Le vol piqué utilisé par certains faucons lorsqu’ils chassent, consiste à se laisser tomber en oblique ou même à la verticale, avec les ailes repliées contre le corps. L’oiseau ressemble alors à une goutte d’eau et chute très vite (jusqu’à plus de 380 km/h pour le faucon pèlerin). Quand il casse les hirondelles, le faucon hobereau pratique également ce type de vol.

VERTÈBRÉS

Ils appartiennent (tout comme les mammifères, les reptiles, les amphibiens et les poissons) au groupe de Vertébrés, des animaux dont le corps contient un squelette osseux qui s’articule autour d’une colonne vertébrale. Les oiseaux se distinguent par leur corps recouvert de plumes, par leur bec et par la transformation de leurs membres antérieurs (l’équivalent de nos bras) en ailes.


Les plumes des oiseaux sont de deux types :


Les plumes de contour couvrent le corps de l’oiseau afin de le protéger (les tectrices) et forment les ailes et la queue (les pennes). L’ensemble de ces plumes constitue le plumage de l’oiseau tel qu’on le voit : il lui donne sa forme et sa couleur. Les grandes plumes des ailes, assez rigides, sont appelées rémiges, celles de la queue, rectrices, ce sont elles qui permettent à l’oiseau de voler.


Les duvets, cachés sous les plumes de contour, jouent un rôle d’isolant contre le froid et la chaleur. Souples, légers et très doux, les duvets d’oies et de canards sont utilisés pour fabriquer des manteaux d’hiver (« doudounes ») et des sacs de couchage très chauds.


Le bec des oiseaux est formé par les os de la mâchoire, recouverts d’une couche de corne et percé des narines, il prolonge la bouche vers l’avant. Selon la nourriture habituelle de l’oiseau, le bec a des formes variées. Il est en général :


Court, épais, conique chez les mangeurs de graines (moineaux, bruants, pinsons, verdiers),


Fin et pointu chez ceux qui se nourrissent de graines (fauvettes roitelets, accenteurs, pipits, bergeronnettes),


Long et fin, parfois arqué ou recourbé, pour fouiller la vase (courlis, bécassines, chevaliers) ou la terre (huppe),


Court et crochu pour déchiqueter la viande (rapaces, pieds-grièches),


En forme de ciseau à bois pour creuser les arbres (pcs, sittelles),


Allongé et aplati pour filtrer l’eau (canards, spatules), etc.

JOURNÉE D'UN OISEAU

Les oiseaux diurnes sont actifs du lever du jour à la tombée de la nuit, et passent l’essentiel de leur temps à se nourrir et à éviter leurs ennemis. Leur agenda journaliser comprend également des périodes de toilette et de courts instants de repos.

« Voler pour survivre » pourrait être la devise des oiseaux. Leur capacité à voler leur permet en effet de se déplacer facilement pour recherche leur nourriture, parfois loin de leur nid. En volant, ils peuvent accéder aux bourgeons et aux fruits situés dans le haut des arbres, poursuivre et attraper des petits insectes en plein vol ou se rendre au bord d’une rivière ou d’un étang pour y boire ou s’y baigner. Et surtout, voler est essentiel pour échapper à leurs ennemis terrestre, tels les chats… Pourtant, même en vol, ils ne sont pas à l’abri des rapaces chasseurs d’oiseaux qui sont l’épervier d’Europe ou le faucon pèlerin.


Manger est vital pour les oiseaux. Toujours en mouvement, les oiseaux de petite taille ont besoin de beaucoup d’énergie et doivent pour cela se nourrir une grande partie de la journée. Quand les mésanges jouent les acrobates dans le feuillage, c’est donc juste pour essayer de trouver des chenilles ou des araignées à manger. De même, lorsqu’une buse reste perchée immobile sur un piquet, comme si elle se reposait, elle est en réalité attentive au moindre bruissement, au moindre mouvement, et malheur au petit rongeur qui s’aventurerait hors du terrier…


On dit qu’un enfant qui mange peu qu’il a « un appétit d’oiseau ». Pourtant, les petits oiseaux mangent beaucoup pour leur taille : un roitelet peut ainsi avaler jusqu’à 10 grammes d’insectes par jour, ce qui correspond à presque deux fois son poids !


Mais s’ils mangent beaucoup, les oiseaux boivent peu car l’eau contenue dans leurs proies (chenilles, fruits, vers, escargots, etc.) suffit généralement à satisfaire leurs besoins. Curieusement, même les espèces qui se nourrissent de graines sèches n’ont pas besoin de boire souvent. En revanche, la plupart des oiseaux aiment l’eau et adorent se baigner.


Nettoyer son plumage est une activité importante dans la journée d’un oiseau. C’est en effet indispensable pour se débarrasser des parasites (puces, poux, tiques) qui se cachent dans le plumage, mais aussi pour que les plumes jouent correctement leur rôle protecteur et soient parfaitement en place si l’oiseau devait s’envoler brusquement pour échapper à un danger.


Les oiseaux se baignent de préférence dans l’eau douce (les mouettes et goélands côtiers parcourent parfois plusieurs kilomètres pour trouver un lac ou en étang), mais ils aiment aussi prendre des bains de sable ou de poussières sur les chemins ensoleillés, ou tout simplement des bains de soleil.


Quelques espèces, comme par exemple le geai des chênes, se posent même parfois dans une fourmilière ou frottent leur plumage avec des fourmis afin de l’imprégner d’acide formique, un insecticide naturel qui les débarrasse de certains acariens.


Une fois leur toilette terminée, les oiseaux s’ébrouent et vont se percher en leu sûr. Là, ils lissent longuement et soigneusement chaque plume de leurs ailes et de leur queue avec leur bec afin de bien les arranger les unes par rapport aux autres, ce qui leur confèrera une efficacité optimale lors du vol.


Les activités quotidiennes des oiseaux sont indispensables à leur survie et toute perturbation met leur vie en danger. C’est pourquoi il importe de les observer sans les déranger !

ANATOMIE

Certaines caractéristiques anatomiques des oiseaux (dispositifs physiologiques thermorégulateurs, plumage, appareil reproducteur impair) rappellent celles des reptiles ou celles des mammifères. Ils sont homéothermes et ovipares. L'anatomie des oiseaux montre beaucoup d'adaptations inhabituelles dans le règne animal, dont un grand nombre a pour but de faciliter le vol ; ces adaptations existent même chez les espèces d'oiseaux qui ne savent pas voler.


Les adaptations anatomiques pour le vol se retrouvent évidemment dans la morphologie du squelette de l'oiseau mais aussi dans celle de ses os.


Plusieurs d'entre eux, les os pneumatiques, sont creux et fusionnent avec les sacs aériens qui sont des organes du système respiratoire. En fait, le squelette des oiseaux est très léger (environ 15 % du poids total de l'oiseau). Le système respiratoire des oiseaux est un des plus complexes et des plus performants du règne animal. À la base de la trachée se trouve l'organe vocal des oiseaux, la syrinx.



Les ailes sont également une adaptation au vol, mais comme le précise la théorie de l'évolution, l'aile a précédé le vol. La transformation du membre antérieur en aile s'est accompagnée d'une réduction du nombre d'os, au niveau des phalanges, du nombre de doigts, du carpe et du métacarpe.


On note aussi diverses adaptations au niveau de la colonne vertébrale dont les vertèbres de la région cervicale qui permettent une importante flexion ou rotation du cou pour beaucoup d'oiseaux ; par contre la flexion dans la partie postérieure du corps est très limitée en raison de la fusion de certaines vertèbres (pygostyle et synsacrum). Chez les oiseaux qui volent, le sternum, très développé, porte une crête médiane appelée bréchet, servant à l'insertion des muscles du vol (muscles pectoraux). Un bréchet existe également chez les chiroptères (chauves-souris), alors que ces mammifères volants n'ont aucune parenté directe avec les oiseaux. On en conclut [pas clair] que cet élément du squelette, adapté spécifiquement au vol battu, est un caractère dérivé.


Tous les oiseaux, même ceux qui ne volent pas, possèdent une furcula, c'est-à-dire les deux clavicules soudées.


Le squelette est aussi simplifié au niveau des membres postérieurs : le péroné, très réduit, est soudé au tibia ; les os du tarse se sont soudés pour certains avec le tibia (formant le tibio-tarse) et pour d'autres avec le métatarse (formant ainsi le tarso-métatarse).


L'anatomie de leur système digestif répond à la nécessité de satisfaire à un métabolisme élevé, le vol étant un moyen de locomotion gourmand en énergie.


Comme les reptiles, les oiseaux sont munis d'un cloaque et comme eux, les oiseaux sont principalement uricotéliques, excrétant de l’acide urique et des urates et non pas amino-uréolétique (excrétion d'une combinaison d’ammoniaque et d’urée). Parmi les excréments, on trouve de la créatine alors que les mammifères éliminent de la créatinine.


Si comme pour les mammifères et les crocodiliens, leur cœur possède quatre chambres, c'est cependant la crosse aortique de droite qui persiste alors que c'est celle de gauche chez les mammifères. De plus, les érythrocytes aviens possèdent des noyaux.



Le système nerveux est, en moyenne, un peu plus volumineux que celui des reptiles mais moins que celui des mammifères. Sauf exception, l'aire visuelle est particulièrement développée ce qui témoigne des performances visuelles uniques et l'aire olfactive est réduite sauf pour certaines espèces comme les vautours ou les kiwis. La taille de leur télencéphale et de leur cervelet leur rend possible des vocalises étonnantes et des capacités d'apprentissage et d'abstraction assez élevées chez certaines espèces. L'œil est chez les oiseaux un organe très complexe. Les organes internes du sens de l'équilibre (canaux semi-circulaires) et de l'audition (cochlée) sont beaucoup plus développés que ceux des reptiles.


L'appareil reproducteur des oiseaux ressemble à celui des reptiles ovipares.


Certaines adaptations anatomiques peuvent dépendre du mode de vie, comme celles liées à l'alimentation, ce qui est très facilement observable au niveau des becs et des systèmes digestifs. Elles peuvent aussi être liées à la latitude où ils vivent et donc à l'adaptation au froid ; par exemple chez les oiseaux nordiques, la circulation est à contre-courant dans les pattes, de manière à réduire les pertes de chaleur. Certaines de ces adaptations sont temporaires : par exemple certains oiseaux migrateurs ont la capacité de réduire la taille de leurs viscères avant la migration.

  

ALIMENTATIONS ET GÉNÉTIQUE

Les régimes alimentaires aussi bien que les stratégies pour se nourrir sont très variées. Certaines espèces peuvent être opportunistes comme les charognards, ou peuvent trouver leur nourriture dans des lieux spécifiques comme les nectarivores ou frugivores. Les oiseaux peuvent aussi être herbivores, granivores, ou prédateurs comme les carnivores, insectivores, piscivores, planctonivores, voire cleptoparasites. Le Géospize à bec pointu est même connu pour être hématophage. Certaines espèces piscivores (Grand cormoran, Spatule blanche, etc.) peuvent chasser ou pêcher en groupe et ont des adaptations morphologiques et anatomiques à la pêche sous-marine (corps profilé, vision polarisée, narines étroites ou obturation nasale, imperméabilisation renforcée du plumage, sacs aériens très développés amortisseurs de choc, squelette du crâne et du cou renforcé). De nombreux oiseaux sont généralistes ; les autres espèces, dites spécialistes, occupent des niches écologiques spécifiques et ne consomment qu'un seul type de nourriture, ou tout au moins un nombre très limité.


Le métabolisme élevé des oiseaux les oblige à consommer de grandes quantités d'énergie. Ainsi, la masse fraîche de nourriture avalée chaque jour peut équivaloir jusqu'à environ 40 % de la masse corporelle chez les grives, près de 100 % chez les hirondelles, pouillots, roitelets et troglodytes et 200 % chez les colibris. La résistance au jeûne est de fait généralement faible, par exemple 24 h ou moins chez les hirondelles et le martinet noir, mais peut atteindre plusieurs jours, voire plusieurs semaines chez les rapaces diurnes.


Comme ils n'ont pas de dents, les oiseaux avalent souvent leurs aliments entiers. À la différence des mammifères, ils n'ont pas de voile du palais mou, et doivent donc rejeter leur tête en arrière pour avaler. La nourriture ingérée par becquées peut aussi être écrasée à l'aide du bec, ou dépecée, plumée, déchiquetée, décortiquée, selon les espèces considérées et la nature de l'aliment. Ils broient leurs aliments dans leur estomac à deux chambres. Dans une des deux, le gésier musculaire, ils sont triturés et brassés, certains oiseaux comme les volailles ingérant de petits cailloux qui sont mélangés avec la nourriture pour faciliter sa fragmentation.


Le système digestif aviaire a comme particularité d'être sensible aux toxines alimentaires (assimilation passive et peu sélective), ce qui limite la niche alimentaire des oiseaux. Certains consomment intentionnellement de la terre (phénomène de géophagie connu chez les oies, perroquets, pigeons et certains passereaux), l'argile ingérée étant connue pour former une couche protectrice sur les parois intestinales et empêcher les toxiques de pénétrer dans le sang.


Les oiseaux peuvent ingérer des aliments volumineux et capturer rapidement des proies grâce à deux adaptations qu'ils partagent avec les reptiles, la kinésie crânienne et la rhynchokinésie qui permettent de mouvoir les deux mandibules de manière complexe.


Les oiseaux sont des animaux homéothermes, c'est-à-dire que leur température interne est maintenue constante, quelle que soit la température extérieure. Leur métabolisme élevé et leur plumage participent à cette régulation ; la température interne moyenne des oiseaux est assez élevée, de 38 à 45 °C mais en général entre 40 et 42 °C soit 3 à 5 °C de plus que celles des mammifères.


Le système de détermination sexuelle est de type WZ/ZZ33. Dans le système WZ de détermination sexuelle, les femelles ont deux chromosomes sexuels de types différents (WZ), alors que les mâles ont deux chromosomes sexuels de même type (ZZ). Cependant le schéma général de détermination des sexes est mal connu et très différent de celui observé chez les mammifères.


Le génome des oiseaux est original sur plusieurs points, la taille physique du génome est faible parmi les vertébrés et de 2 à 8 fois plus courte que chez les mammifères. Le génome est assez homogène avec 60 à 75 % de séquences uniques. La gamme de variations du nombre diploïde est assez étendue : de 40 pour l’œdicnème criard (Burhinus oedicnemus) à 138 pour le martin-pêcheur (Alcedo atthis) avec une distribution de type gaussien avec un maximum vers 85.


Une des caractéristiques génétiques majeure et originale du génome avien est l'hétérogénéité de tailles des chromosomes. Le rapport entre le plus court et le plus long chromosome est de 1 pour 35 chez la poule domestique et de 1 à 15 chez les Accipitridae. Les microchromosomes des caryotypes classiques d’oiseaux, contrairement à ce qui était supposé dans les premières études cytogénétiques, constituent des éléments majeurs du génome.


Les éleveurs d'oiseaux sont particulièrement attentifs à la génétique de leurs oiseaux pour essayer de faire exprimer certains allèles visibles qui augmentent la valeur de ceux-ci. Cette pratique est courante pour de nombreux passereaux exotiques et les Psittacidae chez qui les éleveurs sélectionnent des couleurs insolites, c'est par exemple le cas de l'Inséparable rosegorge.


La génétique s'avère essentielle afin de déterminer leur phylogénie précise et donc de comprendre leur évolution. La nouvelle taxonomie dite de Sibley-Ahlquist est fondée sur les données résultantes des études utilisant les techniques d'hybridation de l'ADN.