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Communication

La communication est l'ensemble des interactions avec autrui qui transmettent une quelconque information. On distingue la communication interpersonnelle, la communication de groupe et la communication de masse, c'est-à-dire de l'ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion du message d'une organisation sociale auprès d'une large audience.

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Les premières formes de l’écriture remontent à 6 000 ans, c’était une écriture complexe, constituée de très nombreux signes correspondant chacun à un concept. Au fur et à mesure que les échanges commerciaux et les contacts entre les populations se sont développés, il est devenu nécessaire de simplifier cette écriture pour en faire un instrument de communication entre personnes de langues différentes. C’est ainsi qu’est né le premier alphabet où chaque lettre correspond à un son : système d’écriture simplifié qui permet de transcrire les mots de n’importe quelle langue. Le premier alphabet complet, formé de 32 lettres, qui remonte à 1 300 avant Jésus Christ, a été retrouvé à Ugarit en Syrie. Deux siècles plus tard, les Phéniciens, peuple vivant sur le territoire du Liban actuel, ont élaboré leur propre alphabet, formé de 22 lettres. C’est de cet alphabet que vient l’alphabet grec et dont dérivent ensuite le latin et le cyrillique.

Jusqu’au XVème siècle, les livres n’étaient pas imprimés mais copiés à la main en nombre très limité d’exemplairesC:Creatorb C’est un orfèvre allemand, Johann GUTENBERG, qui a inventé en Europe, vers 1438, le premier procédé d’imprimerie grâce auquel on pouvait imprimer plusieurs copies d’un même livre. Pour cela, il a fallu tout d’abord créer des caractères mobiles, c’est à a dire des pièces sur lesquelles une seule lettre était gravée. Gutenberg creusait d’abord la lettre sur un poinçon, un parallélépipède en métal, il martelait encore cette pièce sur un métal plus mou pour obtenir une empreinte en relief. Il versait enfin sur cette empreinte un mélange d’étain, de plomb et d’antimoine : une fois refroidi, le caractère était prêt à être utilisé plusieurs fois. Mais il ne suffisait pas d’avoir les caractères, il fallait maintenant composer les pages, une à une, en assemblant les lignes de mots, lettre par lettre. C’est ainsi que le formait la matrice réutilisable à souhait. Cette matrice était placée dans la caisse de la presse de l’imprimerie et encrée, on glissait ensuite une feuille par-dessus, on fermait le couvercle et on poussait la caisse sous la presse pour que les têtes de la matrice se transfèrent sur le papier : il était ainsi possible d’imprimer autant de copies de la même page que l’on voulait !

Les premiers à élaborer un véritable système d’écriture furent les Sumériens, un peuple qui vivait en Mésopotamie, l’Iraq actuel, autour de 4 000 avant Jésus Christ, ils utilisaient des roseaux taillés en pointe triangulaire qui donnaient des signes en forme clou (d’où le nom de cette écriture dite « cunéiforme ») sur des tablettes d’argile humide, ces dernières étaient ensuite séchées et conservées. Les archéologues en ont trouvé de très nombreuses, dont certaines intactes, sur lesquelles étaient enregistrées les activités économiques des temples sumériens.

Vers 3 000 ans Jésus Christ, les Égyptiens ont inventé un système d’écriture basé sur le hiéroglyphe. Il s’agit de dessin stylisé d’une figure humaine, d’un animal ou d’un objet, auquel correspond une idée ou un concept. Deux yeux sans tête, par exemple, signifiaient « voir », s’ils étaient dessinés avec des larmes, il voulaient dire « pleurer ». De très nombreux tombeaux et temples ont été décorés avec des inscriptions de hiéroglyphes gravés.

Au IXème siècle, les moines grecs Cyrille et Méthode sont partis pour la Russie, avec la Bible dans leurs bagages, dans l’intention de faire connaître les Évangiles. Pour convertir les Russes, ils devaient expliquer les textes sacrés dans la langue du pays et devaient donc leur traduire. Les Russes quant à eux ne connaissaient pas l’écriture et n’avaient pas d’alphabet, c’est ainsi que les deux moines ont utilisé l’alphabet grec en l’adaptant et en inventant de nouvelles lettres pour rendre les sons particuliers de la langue russe. Cet alphabet, appelé « Cyrillique » est celui encore en usage en Russie.

En 490 avant Jésus Christ, le soldat grec Philippides à couru 42 kilomètres pour porter à Athènes la nouvelle de la victoire des Grecs à Marathon, au milieu du dix-neuvième siècle, cette nouvelle aurait été transmise en un clin d’œil, grâce au télégraphe. Mais qu’est-ce que le télégraphe ? C’est un appareil qui permet de transmettre des messages par des impulsions électriques. La première tentative de fabrication d’une machine de ce genre a été réalisée en 1804 par l’espagnol Francisco Salva : à chaque lettre correspondait un fil électrique, immergé dans l’eau acidulée, relié à une série d’ampoules. Quand le courant électrique passait, ces ampoules s’activaient, de cette façon, Salva réussit à envoyer un message à plus d’un kilomètre de distance. Cependant, ce système était trop compliqué il fallait le simplifier et c’est ce que fit en 1838 l’américain Samuel Morse, l’inventeur de l’alphabet qui porte son nom. Dans cet alphabet, chaque lettre est signifiée par une combinaison de signaux brefs et longs (points et tirets), le message est transmis par un seul fil électrique et reçu sous forme de signes tracés par une pointe sur une bande de papier, ces signes sont ensuite décodés pour être lus.


Ce système de transmission, mis en service pour la première fois entre Washington et Baltimore aux U.S.A. en 1844, s’est très rapidement répandu en Amérique et en Europe.

Le premier dispositif a été inventé en 1792 par le français Claude CHAPPE, il ne prévoyait pas l’utilisation de fils électriques, mais celle de signaux optiques, il s’agissait en pratique de l’alignement d’une série de tours sur lesquelles étaient installés des bras mobiles dont les différentes positions indiquaient chacune une lettre de l’alphabet. Le message transmis était lu, d’une tour à l’autre, à l’aide de longue-vue et de suite. La première ligne de ce télégraphe allait de Paris à Lille (plus de 200 kilomètres), et fut achevée en 1794.

En 1845 un malfaiteur, John TAWELL, échappa aux forces de l’ordre en sautant sur le train qui reliait Slough à Londres. Il pensait certainement n’avoir plus rien à craindre quand il fut arrêté après le départ de la gare de Paddington : en effet, grâce au télégraphe l’alarme avait été donnée et les gendarmes ont pu le rattraper. Tawell est probablement le premier criminel à avoir été remis à la justice grâce à un système de communication moderne !

Le premier câble sous-marin pour communication télégraphiques à été posé en 1851, il passait sous la manche et reliait Douvres, en Angleterre, au Cap-Gris-Nez en France. Il était isolé avec du gutta-percha, une sorte de caoutchouc, et enroulé dans du chanvre et du fer électrifié.

Le télégraphe (nom formé des mots grecs : télé = loin et graphein = écrire) permet la transmission à longue distance des messages sans transport physique des textes écrits.


Avant la Révolution française, le Français Claude Chappe avait, dans sa jeunesse, imaginé de communiquer avec son frère, placé dans un autre collège, par la position de plusieurs bras en planches, articulés sur un piquet fixé sur le toit. Adulte, il a ensuite expérimenté ce système pour transmettre des messages codés sur de grandes distances, grâce à des relais où un employé transmettait le message reçu pour qu'il soit visible plus loin. En 1794, son système de télégraphe entre Paris et Lille a été mis en fonctionnement pour la première fois (environ 220 km). La vitesse avec laquelle le télégraphe Chappe a fonctionné a été étonnante pour l'époque. Via les quinze relais, le message mettait treize minutes à passer. Un courrier porté par cheval aurait eu besoin d'au moins vingt heures pour couvrir la même distance.


Ce système, le télégraphe Chappe (wp), a été utilisé jusqu'en 1855.


 En 1840, un message envoyé depuis Paris arrivait à Lille en 2 minute, à Strasbourg en moins de 6 mn, à Brest en moins de 7 mn, à Toulon en moins de 13 mn. Le territoire français était alors quadrillé par près de 500 stations et relais télégraphiques.


Le télégraphe est un appareil qui envoie un code électrique. Le télégraphe fonctionne tout comme une sonnette. En appuyant sur le bouton, on ferme un circuit électrique ; l'électricité passe alors par ce circuit et fait tinter un signal à l'autre bout du fil. On peut envoyer de cette façon environ 30 mots par minute. Chaque lettre a eu un code de sons long et court ; c'est ce qu'on appelle l'alphabet Morse, code Morse ou simplement le morse. Un point représente un son court et un tiret un son long. La lettre A est donnée d'abord par un son court, puis un long.


Pendant longtemps, l'expéditeur d'un télégramme devait déposer son texte à un guichet du bureau de poste. Comme chaque mot était payé, il avait intérêt à faire un message court. Le télégraphiste envoyait les lettres codées en code Morse. Du côté de la personne qui recevait le message, ces mots étaient imprimés sur un ruban de papier, collé ensuite dans une enveloppe spéciale et le message pouvait ensuite être remis à domicile à son destinataire.


Plus tard, les télégrammes sont envoyés par le réseau Télex, lié au réseau de téléphone. Les télégrammes ont souvent été utilisés pour confirmer les transactions de société et, par opposition à l'e-mail, les télégrammes ont généralement été utilisés pour transmettre les documents légaux pour les transactions de société.


En 1838, le premier télégraphe électrique est construit par Wheatstone (physicien et inventeur anglais, né le 6 février 1802 et mort le 19 octobre 1875) et mis en service entre Londres et Birmingham. Par un système d'aiguilles aimantées s'orientant vers des lettres via un courant électrique.


Il fonctionne selon les principes suivants. Une ligne télégraphique (électrique) relie deux points. À chaque extrémité est placée une machine constituée d'un émetteur et d'un récepteur. L'émetteur est un manipulateur manuel, un simple interrupteur alimente avec une batterie plus ou moins brièvement la ligne. Le récepteur est un électroaimant connecté directement sur la ligne qui actionne un mécanisme chargé de transcrire le code par le marquage d'une bande de papier, qui avance au rythme des impulsions émises sur la ligne. Lorsqu'un opérateur appuie sur le manipulateur de son émetteur, le récepteur distant, tout comme le sien, entre en action, laissant une marque sur la bande de papier en émettant un bruit. Voilà pourquoi la bande de papier permet de garder une trace du message et de pallier une éventuelle absence de l'opérateur en réception.


L'américain Samuel Morse (un scientifique américain, développeur d'un télégraphe électrique et d'un alphabet qui portent tous deux son nom) s'inspire des travaux de ses prédécesseurs pour inventer un système simple et robuste. Après un voyage en Europe, c'est en 1832, sur le Sully, navire qui le ramène aux États-Unis, qu'il conçoit l'idée d'un télégraphe électrique après une conversation sur l'utilisation de l'électro-aimant et les travaux d'Ampère avec le géologue Charles Thomas Jackson. Le 20 juin 1840, un brevet est accordé pour l'invention du télégraphe électrique pour lequel son assistant Alfred Vail invente un code original de transmission dénommé le American Morse ou Railroad Morse.


Après de nombreux essais et réglages sur la ligne télégraphique Baltimore-Washington, le premier télégramme public par code Morse fut envoyé le 24 mai 1844 avec la phrase «Qu'est-ce que Dieu a fait».


Puis le code original: American Morse ou Railroad Morse est remplacé par le code Morse international, via la transcription en une série de points et de traits des lettres de l'alphabet, des chiffres et de la ponctuation courante. Le point est une impulsion brève et le trait une impulsion de la longueur de trois points.

La Grammaire Latine de Donatus est le premier livre imprimé en caractère mobiles en Europe, en 1451, deux années plus tard, Gutenberg commença à travailler sur sa Bible à 42 lignes, appelée ainsi à cause du nombre de lignes pour chaque colonne du texte. Sur cette Bible, en langue latine, on n’imprimera que le texte avec le nouveau procédé inventé par Gutenberg, les enluminures et couleurs étant toujours pas réalisées à la main. Elle fut imprimée en 300 exemplaires mais il n’en reste que 40 aujourd’hui.

Pour obtenir l’éventail complet des couleurs que l’on peut admirer sur les livres et sur les magazines, on utilise en phare d’impression quatre couleurs fondamentales : le cyan (un bleu vert), le rouge magenta, le jaune et le noir. Les plaques métalliques contiennent chacune une encre colorée, une pour chaque couleur, qui sont pressées l’une après l’autre sur la même feuille de papier, leur alignement bien contrôlé (mise en page). Aujourd’hui, grâce à la nouvelle technologie du « Computer to plate » (CTP) e procédé est remarquablement simplifié : les plaques pour l’impression sont en fait directement programmées par l’ordinateur sans passer par la pellicule. Introduit en 1999, le CTP a révolutionné le procédé d’impression en le rendant plus rapide, en permettant d’archiver et de modifier plus facilement les travaux sans coûts excessif.

Trois points, trois tirets, trois points, sans interruption : C’est le signal international pour demander secours. Selon le code Morse cette séquence correspond aux lettres S.O.S., les initiales de l’expression anglaise Save Our Souls, c’est-à-dire (sauvez nos âmes). Entré en service en 1908, ce signal a sauvé des milliers de vies humaines mais en 1999, il a été abandonné au profit des systèmes satellitaires.

Dans le télégraphe de Morse, les messages, composés de points et de tirets, sont transmis en actionnant une tête de transmission. Dans l’appareil récepteur, une pointe, commandée par les impulsions électriques reçues, transcrit la série de points et de tirets qui a été envoyée. Une imprimante transforme enfin les points et tirets en lettres de l’alphabet et permet de lire le message.


La communication est l'ensemble des interactions avec autrui qui transmettent une quelconque information. On distingue la communication interpersonnelle, la communication de groupe et la communication de masse, c'est-à-dire de l'ensemble des moyens et techniques permettant la diffusion du message d'une organisation sociale auprès d'une large audience.


Elle concerne aussi bien l'être humain, l'animal, la plante (communication intra- ou inter- espèces) ou la machine (télécommunications, nouvelles technologies…), ainsi que leurs hybrides : homme-animal, hommes-technologies… C'est une science partagée par plusieurs disciplines qui ne répond pas à une définition unique. Comme le constate Daniel Bougnoux : « Nulle part ni pour personne n'existe LA communication. Ce terme recouvre trop de pratiques, nécessairement disparates, indéfiniment ouvertes et non dénombrables1 ». Si tout le monde s'accorde pour la définir au moins comme un processus, les points de vue divergent lorsqu'il s'agit de la qualifier.

Johannes Gutenberg, né à Mayence aux alentours de 1400 (comme souvent à cette époque, sa date de naissance ne peut être établie précisément) est le troisième enfant d'une famille aisée de la haute bourgeoisie, celle de Friele Gensfleisch zur Laden, orfèvre de profession mais également commerçant d'étoffes, et d'Else Wirich. On croit qu'il a été baptisé dans l'église Saint-Christophe proche de sa maison natale.


Les lieux de séjour et les activités de Gutenberg, ne sont pas connus entre 1400 et 1420. Au regard de ses activités ultérieures et du niveau social de sa famille, des études universitaires sont probables. En 1429, les corporations d'artisans et de commerçants de la ville libre de Mayence se soulèvent contre le patriarcat oligarchique et forcent les familles dirigeantes à l'exil.


Entre 1434 et 1444 (peut-être dès 1429), la famille Gutenberg s'installe dans le quartier Saint-Arbogast de Strasbourg. Gutenberg fait son apprentissage pour devenir orfèvre. Il se forme notamment à la ciselure et à la maîtrise des alliages, qui constitueront les bases de son futur métier, lui permettant de concevoir des caractères d'imprimerie résistants et reproductibles à l'infini. Il s'associe notamment vers 1438 avec le bailli de Lichtenau et des négociants pour fabriquer des enseignes de pèlerinage (en) (constituées par un alliage où dominent le plomb et l'étain, et d'un petit miroir serti) devant être mises en vente lors du pèlerinage d'Aix-la-Chapelle de 14397.


Il n'existe aucune trace de son activité sur les quatre années suivantes. De retour à Mayence en 1448 au plus tard, il poursuit les travaux commencés à Strasbourg et emprunte de l'argent à son cousin Arnold Gelthus pour construire une presse.