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Mardi 11 janvier 2022
Dimanche 09 janvier 2022






John KOENIG : Cosmos 1999

John, Robert Koenig est né le 17 mars 1957 à New-York. Il est un des meilleurs astrophysiciens américains de son époque.   Il compte parmi les premiers à avoir travaillé sur le projet de la Base lunaire Alpha.  Graduellement, il a gravi les échelons.


John, Robert Koenig est né le 17 mars 1957 à New-York.


Il est un des meilleurs astrophysiciens américains de son époque.   Il compte parmi les premiers à avoir travaillé sur le projet de la Base lunaire Alpha. Graduellement, il a gravi les échelons jusqu’au poste de commandant de la base, à un moment très critique de son existence.  Avec ses connaissances scientifiques ainsi que ses qualités de leader, il a pour but ultime la sécurité des gens sous son commandement.  D'une intelligence très vive, il possède des nerfs d'acier, ce qui ne l'empêche pas de s'emporter à l'occasion, sous le feu de l'action.  Les responsabilités qui lui incombent l'obligent à être intransigeant avec ses subalternes et associés. 


Néanmoins, ceux-ci se fient à lui afin de guider les destinés de la Base lunaire Alpha.  Il a déjà été marié, mais sa femme est morte durant la troisième guerre mondiale...  Il a presque été assigné commandant de la mission vers la planète Ultra.  C'est son ami Tony Cellini qui est finalement devenu chef de cette périlleuse mission.  Mission qui finit très mal.  Suite au retour inespéré mais très controversé de Cellini, Koenig a tenté de le défendre auprès de la Commission spatiale internationale.  Cependant, il a été blâmé pour son appui, au point d'être momentanément assigné sur Terre par le Commissaire Dixon.   Lorsque le Commandant Anton Gorski est discrédité par le Commissaire Simmonds en septembre 1999, Koenig est nommé pour le remplacer.  Informé de la cause véritable des 9 décès parmi l'équipe d'astronautes d'Alpha, il tente de trouver une solution.  Il n'eut pas le temps de s'habituer longtemps à ses nouvelles fonctions...  Le 13 septembre 1999, une explosion thermonucléaire projette la lune hors de l'orbite terrestre.  Depuis lors, Koenig doit constamment se battre contre les éléments pour assurer la sécurité des centaines de survivants à cette catastrophe.


Une fois la survie de la base assurée, il perd le soutien de son collègue Victor Bergman lorsque celui-ci meurt dans des circonstances mystérieuses.  Il doit aussi composer avec la mort de son second, Paul Morrow et de l'informaticien David Kano, lors de l'écrasement d'un aigle sur la surface lunaire.  Il prend sous son aile l'astronaute Tony Verdeshi et en fait son chef de la sécurité.  Lors de la tragique explosion de la planète Psychon, il sauve Maya, fille de Mentor, qui va contribuer à l'avancement des connaissances scientifiques des membres de la Base.


Dans tous ces instants, le chef du Centre médical d'Alpha, Helena Russell, lui est d'un appui précieux.

Littératures et crimes

Qui n’a jamais guetté l’apparition furtive d’Alfred Hitchcock, ce caméo devenu un symbole de ce génie, ce maître incontesté du thriller, dans chacun de ses films ? Hitchcock nous livre d’incontestables chefs-d’œuvre grâce à quelques agréments distillés dans chaque film. La méthode narrative est singulière, le jeu de lumières basé sur des bougies, lampes tempête et effets d’ombres, qui confèrent une ambiance tamisée idéale pour insuffler la terreur. L’anxiété du spectateur est renforcée par des musiques terrifiantes. Un panel d’émotions donne le ton. Angoisse, horreur et suspense à couper le souffle pour le public ; culpabilité, cupidité et trahison pour les personnages. Loin des comédies burlesques, Hitchcock ose même l’humour noir et sarcastique. Il ajoute aussi quelques ingrédients piochés dans sa vie, comme le catholicisme ou l’appétence pour la bonne chair. Les personnages sont attachants, huis clos autour d’un homme souvent quelconque et d’une blonde hitchcockienne, incarnée par Grace Kelly. Récompensé par la critique, le maître du suspense le sera aussi par son pays natal : l’Angleterre l’anoblît peu de temps avant qu’il ne s’éteigne en 1980. Avec lui mourra un cinéma jamais égalé.

HAUTES ALPES : Charles François DE LADOUCETTE

Charles-François de Ladoucette fut le deuxième préfet des Hautes-Alpes. De 1802 à 1809, il contribua activement à l’essor du département en créant de nombreuses routes dans cette zone montagneuse où les communications étaient difficiles. Fait remarquable, il avança même 25 000 francs de sa fortune personnelle pour accélérer les travaux de la route qui relie Briançon à l’Italie en passant par le col de Montgenèvre. En guise de remerciement, Ladoucette fut honoré d’une statue à son effigie que l’on peut toujours admirer au centre de la ville de Gap.

ETHYMOLOGIE : Question d'hygène

Le mot «hygiène » vient d’Hygie, fille d’Esculape (ou Asclepios), dieu guérisseur chez les Grecs anciens, et d’Épione, déesse de la Santé et de la Propreté. Comment raisonnablement se soustraire à une telle ascendance ? En bonne fille, Hygie enseignait donc aux dieux, aux hommes et même aux animaux la façon de vivre sainement, autrement dit la prévention de la maladie par l’hygiène. On la représente habituellement avec un sceptre et une couronne de laurier ; un serpent descend sur sa poitrine et boit dans la coupe qu’elle tient de sa main. Sa sœur était Panacée (de pan« tout », et akos«remède »)…

LE CHIFFRE : 125 000

C’est le nombre de meules de parmesan exigées par la Deutsche Bank pour garantir un prêt de 27,5 millions d’euros à la société italienne Ambrosi. Pour la banque allemande, cette contrepartie ne présente aucun risque : en cas de non-remboursement du prêt, les meules gagées ont une valeur marchande d’environ 650 euros/pièce, soit 75 millions d’euros au total. En outre, le parmesan est un fromage de longue conservation et son commerce ne connaît pas la crise. Si cette garantie fromagère est plutôt inédite pour un établissement financier d’outre-Rhin, le mécanisme existe depuis belle lurette en Italie : le Credito Emiliano, une banque de la région de Bologne, a instauré les premiers crédits garantis sur les stocks de parmesan il y a déjà soixante-dix ans ! Pour obtenir ce crédit, l’entreprise fromagère s’est évidemment engagée à construire une nouvelle cave de fermentation pour augmenter sa production et donc pouvoir rembourser en nature si nécessaire.

MUSEE DE DUNKERQUE 1940 : Opération dynamo

Le musée Dunkerque 1940 retrace l’opération Dynamo qui s’est déroulée sur la côte pendant la seconde guerre mondiale. Vous y découvrirez tous les détails de cette bataille et de l’évacuation de plus de 338 000 soldats alliés en moins de 10 Jours.


À proximité immédiate de la jetée est et de la plage du rembarquement, le musée Dunkerque 1940 est situé dans l’une des casemates du bastion 32, ouvrage militaire construit en 1874, et qui fut le quartier dgénéral de la défense du secteur fortifié des Flandres pendant la bataille de Dunkerque et l’opération Dynamo.


Lors de la visite, vous parcourez une riche exposition de cartes d’opérations militaires et de photographies. Le musée présente également une collection d’armes, d’uniformes et de maquettes, mais aussi du matériel militaire.

Sainte Hélène

Caillou volcanique de 122 km² perdu au milieu de l’océan Atlantique, l’île de Sainte Hélène est un protectorat britannique. Afin d’enrayer son déclin, les autorités anglaises ont décidé d’y construire un aéroport qui devrait entrer en service l’année prochaine. Il permettra d’améliorer le ravitaillement des quelque 4000 habitants de langue anglaise (aujourd’hui un seul bateau assure en cinq jours la liaison avec l’Afrique du Sud) et devrait faire passer d’un millier environ à 30 000 le nombre des visiteurs.


L’État français possède à Sainte-Hélène un territoire de 14 hectares comprenant trois possessions. En effet, à partir de 1854, l’empereur Napoléon III a négocié avec le gouvernement britannique l’achat de Longwood House et de la vallée du Tombeau, qui devinrent propriétés françaises en 1858, sous le nom de Domaines français de Sainte-Hélène que le ministère des Affaires étrangères français gère depuis. Le pavillon des Briars, première demeure de l’empereur sur l’île, fut adjoint au domaine en 1959, lorsque sa dernière propriétaire en fit don à la France. 


Ces lieux sont bien sûr en rapport avec l’exil de Napoléon fer à Sainte-Hélène. Ils abritent un musée et des expositions sur la vie de l’Empereur. Les bâtiments ont été restaurés pour leur donner l’aspect le plus ressemblant possible à celui qu’ils avaient à l’époque napoléonienne.


C’est à la suite de sa défaite à la bataille de Waterloo que Napoléon fut exilé et déporté par les Britanniques sur l’île Sainte-Hélène, où il débarqua en octobre 1815. Son arrivée entraîna une augmentation sensible de la population de l’île : près de 2000 soldats et 500 marins de la flottille de guerre, ainsi que des officiels du gouvernement britannique accompagnés de leur famille, sans oublier la petite colonie française qui vivait dans l’entourage de Napoléon.


Napoléon 1er est mort le 5 mai 1821. Le lendemain, le gouverneur de l’île, sir Hudson Lowe, bien qu’en perpétuel conflit avec son ancien prisonnier, vint en personne s’assurer de sa mort et déclara alors à son entourage. « Eh bien, Messieurs, c’était le plus grand ennemi de l’Angleterre et le mien aussi ; mais je lui pardonne tout. À la mort d’un si grand homme, on ne doit éprouver qu’une profonde douleur et de profonds regrets. » Conformément à ses dernières volontés, Napoléon le fut inhumé le 9 mai près d’une source, dans la vallée du Géranium, dénommée depuis « vallée du Tombeau ». Le 27 mai, toute la colonie française quitta l’ile.


19 ans après la mort de Napoléon 1erle roi Louis-Philippe put obtenir du Royaume-Uni la restitution des cendres de l’ex-empereur. L’exhumation du corps eut lieu le 15 Octobre 1840, puis il fut rapatrié en France et inhumé aux Invalides, à Paris.

Le train electrique : enfance sur les rails

LE TRAIN ÉLECTRIQUE EST LE JOUET STAR DE LA SECONDE MOITIÉ DU XX SIÈCLE ! GUIDÉ PAR UNE CORDE OU UN FIL, SUR RAILS, ACTIVE PAR UNE MANETTE, IL EST UN DE CEUX QUI ONT LE PLUS ÉVOLUÉ. AUJOURD’HUI ENCORE, DES COLLECTIONNEURS POURSUIVENT LEUR QUÊTE DES PIÈCES LES PLUS RARES.


À l’origine, les trains jouets ne possèdent aucun mécanisme électrique. Il s’agit surtout de maquettes de tailles diverses. Les bazars parisiens commencent à en vendre dans les années 1860. Ces trains roulent à même le sol, tirés par une corde. On parle alors de « trains de plancher » ou de « trains à traîner ». Ils sont fabriqués en tôle, et une locomotive tire deux ou trois wagons avec un tender. Les vendeurs les construisent souvent eux-mêmes, faute de production en série. Des gares en bois, toutes uniques, sont parfois conçues avec. Les premières tailles standardisées de trains jouets font leur apparition en 1891. Le fabricant français Carette met au point un train jouet à vapeur à la fin du XIXe siècle. Des trains. I mécaniques voient ensuite le jour, remontés avec une clé.


En 1904, le fabricant de jouets allemand Märklin produit le premier train électrique : les accessoires sont ajoutés progressivement dès 1912. Au fil des années, le courant vient remplacer les piles. Les années 1920 et 1930 voient le développement spectaculaire des trains électriques, qui deviennent des cadeaux de Noël dont rêvent les garçons de la bourgeoisie. L’après-guerre est une époque de standardisation des modèles.


La marque Jouef naît en 1944 grâce au Français Georges Huard. Celui-ci travaille sur un train jouet au prix plus abordable, argument de poids dans une France en pleine reconstruction. Il conçoit d’abord des trains mécaniques activés par une clé. En 1954, fort de ce premier succès commercial, il passe à la production de trains électriques. Quand la production de trains électriques. Quand la SNCF, créée en 1937, lance une série de motrices électriques, la BB 9000, tous les petits garçons rêvent d’en avoir une chez eux… en miniature ! Jouef produit alors des trains avec une locomotive et deux wagons. Le jouet sur rail, bon marché, se démocratise véritablement pendant les Trente Glorieuses (1945- 1975). Ensuite, et face à la concurrence, les fabricants s’adaptent en produisant des TGV électriques miniatures.

Arthur KREBS

Arthur Constantin Krebs est ingénieur et ingénieux. Il a œuvré pour les moyens de déplacement dans les airs, sous la mer et sur terre. Il aida Charles Renard à concevoir le premier dirigeable, La France, qui a réalisé un vol en circuit fermé (1884). Puis, avec Gustave Zédé. Il met au point le premier sous-marin français, Gymnote (1887), et introduit de nombreux perfectionnements mécaniques dans l’automobile chez Panhard (1896). Il débute dans l’armée comme officier en 1870. Capitaine en 1884, il rentre chez les pompiers de Paris où il est capitaine puis commandant. Il  est nommé major-ingénieur en 1891. C’est la période où tout semble possible avec l’électricité. Il est le principal artisan de la création des premiers véhicules à traction électrique chez les sapeurs-pompiers.

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